On me prête un courage que je voudrais tuer.
Être faible et frêle à mon tour, accueillir mes os soudain fragiles et mon mental usé.
Ne plus les trahir ou les plonger dans ces joutes, leur accorder un repos sans date dans cette vie sans âge et céder à tout ce qui me tente, me tend les bras chaque jour.
Car je ne plie que sur papier signé ; un permis, une autorisation, un laisser-passer.
Je ne fais que ce qui me chante mais surtout ce qui me chasse, me traque à l'odeur et au sang perdu entre ces verres terminés, ces listes de bars et ces joints allumés. 

Pas d'autographes, merci

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